De l’énergie dans son assiette

L’été, on t’aime! On t’aime tellement, qu’on voudrait avoir le temps de tout faire, tout voir! Tu passes toujours trop vite p’tit mozus!

On vous propose deux mini recettes faciles à intégrer dans votre routine et qui seront parfaites pour vous donner un boost d’énergie, question de savourer chaque moment.


Tartine protéinée

Ingrédients

  • Pain au levain (faible en gluten, plus complet et meilleur apport en protéines que le pain régulier)
  • Beurre de noix (ici beurre d’amandes)
  • Poires et mûres tranchées
  • Sourires de noix de coco
  • Miel
  • Feuilles de menthe

En commençant par étendre le beurre du noix sur la tranche de pain, ajouter les autres ingrédients dans l’ordre. Savourer une, deux, trois fois!


Guacamole minute

Ingrédients

  • 2 avocats bien mûrs
  • Le jus d’une lime
  • 1 gousse d’ail
  • Petite tomate épépinée
  • 1/2 de tasse de feuilles de coriandre fraîche
  • Poudre de cayenne au goût (pour le ‘kick’ et aussi les bienfaits de la capsaïcine sur la circulation, la digestion et le coeur)
  • Sel au goût

Mélanger ensemble les ingrédients dans un robot culinaire pour atteindre la consistance souhaitée. Personnellement, je ne mélange pas trop puisque j’aime bien quand il reste des morceaux d’avocats. Déguster rapidement sur une tranche de pain ou avec des croustilles.

La peur, mon amie.

Whoa.. le gros sujet épeurant. Lis pas ça dans le noir!

Depuis notre tout jeune âge, les peurs nous habitent et teintent nos états d’âmes; la peur du noir et du méchant loup, plus tard celle d’embrasser pour la première fois ou de se ridiculiser devant la classe durant un exposé oral et peut-être ces temps-ci, la peur de l’échec ou de manquer quelque chose (#FOMO). La peur, quelle que soit la forme qu’elle prend dans ta vie, est un réflexe tout à fait sain qui est à la base même de notre survie. Démystifions…

Cette émotion ultra ancienne est à la tête d’un système d’alarme des plus sophistiqués. En effet, tu sais sûrement déjà que les mécanismes de peur logés dans notre cerveau reptilien remontent à la nuit des temps. La peur est donc l’émotion vitale de la survie de notre espèce. Grâce au cocktail d’hormones shooté dans notre sang, des réflexes surprenants jaillissent comme l’éveil de l’attention, une meilleure vision périphérique, la capacité de courrir plus vite ou de ne pas ressentir la douleur. Super pratique si on doit se sauver d’un grizzli, merci la peur. Mais ce qui est moins pratique c’est que les mécanismes de la peur se déclenchent aussi par le simple fait de s’imaginer qu’il y a un grizzli derrière la porte, alors que la menace n’est pas réelle. C’est là une porte d’entrée pour l’anxiété.

C’est pas tout, la peur agit par réflexe mais par mémoire aussi. Le corps enregistre les expériences « dangereuses » vécues et nous ramène leur souvenir à l’esprit quand une situation du présent s’en rapproche. Encore une fois merci la peur, on veut tout de même pas se brûler sur le rond de poêle toute notre vie. Mais c’est dur de dire merci d’avoir peur de parler en public (danger non « réel » aujourd’hui) quand le souvenir d’un exposé oral qui a mal tourné nous hante depuis la 2e année (danger « réel » à cette époque). Une expérience de peur du passé qui a été réellement dangereuse à ce moment (de façon subjective bien sûr) ne l’est probablement plus des années plus tard. Rappelle-toi que la peur a pour mission de nous sauver la vie, alors à un certain niveau c’est toujours ce qu’elle acomplit.

C’est dur oui, et combien important de pourtant considérer toutes nos peurs avec bienveillance. Sous les plus petites peurs se cachent des peurs plus grandes et plus puissantes. Et quand on se libère d’une, la prochaine fait surface. Pelure d’oignon de trouilles…

« Se délivrer des petites peurs pour aller vers des peurs plus grandes n’est pas, en soi, une perspective très alléchante. Il s’agit pourtant du chemin que chacun est invité à suivre. » 

Guy Corneau, psychanaliste.

Alors si on doit accueillir nos peurs avec bienveillance, vaut mieux se donner un autre argument de persuasion. Je vais y aller avec celui-ci. Un postulat bien utilisé en PNL explique que tout comportement a, ou a eu, une intention positive. Quel que soit le comportement, jugé bon ou mauvais, il est TOUJOURS motivé par une intention positive (inconsciente). Découvrir cette intention positive est la clé pour transformer les peurs en d’autres comportements, eux plus libérateurs et porteurs de potentiel. Voici quelques exemples de peurs et de leur intention positive pour illustrer le propos:

  • Peur de parler en public; intention positive de protection contre la critique des autres.
  • Peur de laisser sa job; intention positive de confort et de sécurité.
  • Peur de dire ce que l’on pense; intention positive de préserver la paix dans nos rapports sociaux.
  • Peur de s’ouvrir aux autres; intention positive de maintenir ses frontières. 
  • Peur de changer; intention positive de respecter le passé.

Je vais décortiquer un exemple concret sur l’intention positive pour pousser la réflexion encore un peu plus loin. Prenons l’exemple d’un fumeur. Celui-ci pourrait dire que la cigarette lui procure de la détente, l’aide à se concentrer et lui permet même de prendre le temps de respirer. 

En PNL, un autre principe est de comprendre que ce qui a généré le comportement (disons dans cet exemple le stress, un trouble de concentration dû à son environement familial et l’effacement de soi dans ses rapports aux autres) et le comportement lui-même (ici, fumer) sont deux entités distinctes. Découvrir la structure à la base du symptôme et en extirper son intention positive est une clé puissante pour générer de nouvelles alternatives saines, qui répondent à nos besoins les plus sacrés et donc qui sont plus alignées avec notre écologie interne. Mettre à jour nos blessures, nos peurs, c’est souvent un processus long et desfois douloureux, mais ça fait un ménage bien efficace et durable.

Alors la prochaine fois que la peur se pointe, dis-lui donc merci et tente de lire entre les lignes pour comprendre son intention positive pour toi. Il n’y a pas de message plus pertinent que celui que notre propre corps nous envoie. Et tu l’auras peut-être remarqué, le corps n’est pas fou; il parle de plus en plus fort jusqu’à ce qu’il soit entendu. Comme quoi vaut mieux se pratiquer à s’écouter et se répondre, et ça c’est une autre histoire (de peur, haha).

Les croyances limitantes

Nous sommes des êtres de bien des choses et définitivement des êtres de croyances. En y prêtant attention, tu verras à quel point on en déborde. Pense à toutes les phrases qui commencent par « je pense que », « je crois que »… c’est pas long qu’on arrive à 1000!

Nos croyances sont créées par un processus mental qui se déploie quand on décide (consciemment ou pas) d’adhérer à une hypothèse, transformant ainsi une pensée en réalité, notre réalité. Ces pensées devenues croyances se regroupent dans un système (système de croyances) et forgent notre personnalité, nos opinions et nos actions et donc les prochaines croyances à venir du même coup. Une à une, elles s’ajoutent à notre « carte du monde », sont très subjectives, nous bercent parfois d’illusions et sont souvent chargées d’émotions. 

Certaines croyances sont portantes (positives) comme de croire « qu’on peut arriver à atteindre tous nos rêves si on le veut vraiment » et d’autres peuvent être limitantes, comme de croire que « dans la vie, il faut bûcher pour réussir ». En PNL, les croyances limitantes sont groupées en 3 catégories; le désespoir (je ne vais jamais y arriver), l’impuissance (je ne suis pas capable) et la dévalorisation (je ne le mérite pas). Et quoique les croyances soient souvent bien ancrées en nous, du moment qu’on réalise qu’une croyance nous limite, nous pouvons nous reprogrammer pour la remplacer. Je te suggère un exercice en 8 étapes, une brève version d’intervention que je ferais en consultation et qui est très efficace pour installer une nouvelle croyance.

ÉTAPES:

1- Prévois un moyen de prendre quelques notes si tu en ressens le besoin pendant l’exercice. Assure-toi d’être dans un endroit calme et prends quelques respirations lentes et profondes pour calmer ton rythme intérieur et te centrer, un peu comme une mini méditation. Pendant l’exercice, tu laisseras monter sans jugement la première pensée qui vient.

2- Identifie la croyance limitante dont tu ne veux plus et prends bien le temps de te laisser imprégner de cette croyance et des effets et sensations physiques désagréables qu’elle procure. Où le ressens-tu dans ton corps?

3- Rêverie #1: Les yeux fermés, recule dans tes souvenirs pour remonter à la toute première fois où cette croyance a été vécue et adoptée. Aie confiance que ton corps le sait. Une fois arrivé à ce premier souvenir, prends le temps de ressentir les sensations, de voir, d’entendre ce qui se passe. Quelles sont les autres croyances qui accompagnent celle-ci? Quelles décisions en ont ensuite découlé dans ta vie?

4- Une fois cette rêverie terminée, pose-toi ces questions: Quelle est, ou a été, l’intention positive de cette croyance? L’intention positive des personnages qui ont joué un rôle dans mon souvenir?

5- Demande-toi maintenant de quelles qualités ou ressources le « toi du passé » et les personnages autour auraient eu besoin dans cette situation? Nomme 2 ou 3 ressources (confiance en soi, courage, honnêteté, support familial, quelqu’un à qui parler, etc.).

6- Remémore-toi maintenant un moment dans ta vie où tu as fait preuve de chacune de ces qualités ou lorsque tu as mobilisé ces ressources. 

7- Rêverie #2: Les yeux fermés à nouveau, imagine-toi de retour dans le premier souvenir de croyance limitante mais cette fois outillé avec les ressources identifiées plus haut. Imagine-toi transmettre les ressources aidantes aux personnages de ton souvenir. Ressens, vois et entends ce qui se passe. Qu’est-ce que ça change?

8- Prends un moment pour ressentir ce qui monte en toi à la lumière de cette exploration. Qu’est-ce qui est différent maintenant?

Voilà, l’exercice est terminé. Prends le temps de tranquillement revenir dans le moment présent et reste ouvert et curieux aux changements ou aux pensées qui viendront dans les prochains jours, prochaines semaines… Tu pourras refaire l’exercice autant de fois que tu en ressens le besoin et même guider quelqu’un dans ton entourage qui veut se prêter au jeu. 

J’espère que ça fera du chemin entre toi et ton bon vieux sac de croyances. Il mérite d’être dépoussiéré celui-là de temps en temps. Je te laisse sur ce qui suit: les croyances ont toutes ou ont toutes eu une intention positive pour nous à un moment dans notre vie et méritent d’être questionnées à mesure qu’on grandit et évolue. Et puisque nos croyances dictent nos opinions, nos actions et donc notre vie, soyons sélectifs envers celles qu’on garde dans notre baluchon. 

On est ce que l’ont croit, on est ce en quoi l’on croit.

Écouter pour parler?

Tu as sûrement déjà entendu la phrase: « On a deux oreilles et juste une bouche, on devrait donc écouter deux fois plus qu’on parle ». C’est avec un peu d’énervement je l’avoue que je constate trop souvent que des gens ont dû lire la phrase de travers. C’est alors « qu’écouter pour écouter » se transforme en « écouter pour parler ». Tu l’as déjà vécu, c’est sûr. Ça ressemble à:


En revenant de son cours de yoga, Humain #1 file un mauvais cotton et a envie de partager à Humain #2 une annecdote qui l’a contrariée. Voici comment ça se passe (ou en fait, voici comment ça ne se passe pas). 

Humain #1 – Tu devineras jamais ce qui m’est arrivé tantôt.

Humain #2 – Non, quoi?

Humain #1 – J’étais dans mon cours de yoga quand tout à coup (insérer ici une trentaine de mots qui résument une expérience déplaisante).

(pendant ce temps, dans la tête de l’Humain #2 : Yoga? Je pourrais essayer ça moi aussi. Ha tiens, on dirait que j’ai déjà faim. Mais voyons, c’est pas si grave son histoire… ha! ça me fait penser:)

Humain #2 – C’est rien ça, moi l’autre jour…
(insérer ici une centaine de mots qui ramène le sujet vers soi et viennent bien sèchement couper le sifflet à l’élan de partage de l’humain #1)


Pouet pouet pouet… 

Vois-tu comment une conversation qui avait bon augure et qui était une belle opportunité d’accompagner l’autre dans son besoin de communiquer, s’est vite arrêtée à une banale anecdote de 30 mots. 

Dans d’autres cas, c’est par maladresse qu’on ne communique pas adéquatement. Le partage d’une situation difficile peut bien évidemment faire naître un certain malaise, pour toutes sortes de raisons. C’est là qu’arrivent les phrases pleines de bonnes intentions mais combien maladroites comme: « un de perdu, dix de retrouvés », « ta mère est là voyons, elle te regarde d’en haut » ou « c’était pas fait pour toi, tu trouveras mieux ». Si vous les avez déjà reçues, vous savez que ce type de réponse n’est pas vraiment aidant. 

D’où viennent ces jugements et cette marrée de pensées pendant que l’autre parle? Pourquoi cette impatience à reprendre la parole et à ajouter notre grain de sel? Et si on dédiait notre entière attention à l’autre, avec une bonne dose d’empathie le temps d’une histoire? Ne sommes-nous pas des êtres de relation? Creusons un peu.

La carte n’est pas le territoire

Je vais simplement partager ceci pour commencer la réflexion: écouter l’autre n’implique pas d’être d’accord avec lui… Ça vaut la peine d’être relu. Écouter l’autre n’implique pas d’être d’accord avec lui. C’est bon à réaliser, non? 

« Pour que j’aie raison, tu n’as pas besoin d’avoir tort. »

Auteur inconnu (mais quand même inspiré hein?)

La carte du monde est la notion selon laquelle chacun voit sa version du monde, et non pas le monde tel qu’il est objectivement. Le piège ici est l’illusion que le monde qu’on voit est LA réalité, alors qu’il est plutôt NOTRE réalité. Donc la façon dont on voit le monde nous est unique et varie d’une personne à l’autre selon nos filtres neurologiques influencés par nos valeurs, nos croyances, notre éducation, nos modèles, etc. Cette perception différente et propre à chacun est à la base de plusieurs conflits car en effet, on a tendance à croire que l’autre pense comme nous ou voit les choses de la même façon alors que ce n’est pas le cas (Ex: « Voyons, pourquoi ne maide-t-il pas, il voit bien que j’ai besoin d’aide! » ou « Elle ne m’a pas saluée, elle est fâchée »). 

Pour faire évoluer notre carte du monde, il faut d’abord avoir conscience qu’elle existe. On enrichit ensuite notre carte du monde grâce à de nouvelles informations et expériences. Comme quoi une communication riche et sincère avec les autres a un potentiel immense sur notre évolution et notre vie. 

L’écoute active

Pas étonnant cette lacune dans nos habiletés relationnelles, faut dire qu’on ne nous enseigne pas grand chose sur l’écoute active dans le parcours académique traditionnel. Et dans une société où tout va vite et où on communique de plus en plus du bout des doigts plutôt que du bout des lèvres, les occasions de pratiquer l’art d’écouter peuvent se faire rares. Bien écouter est pourtant à la base des relations humaines. D’ailleurs, l’écoute est l’une des qualités interpersonnelles les plus recherchées tant chez les leaders d’entreprises qu’en amitié ou en amour.

Le terme écoute active a été développé par Carl Rogers (psychologue américain). On la définit comme une technique de communication où on questionne et reformule pour s’assurer de la bonne compréhension du message de l’interlocuteur. Elle permet d’installer la confiance et d’éviter d’interpréter ou juger ce que vous dit l’autre. Grâce à ce type de communication, on évite de donner les conseils à l’autre (ceux-ci sont de toutes façons influencés par notre carte du monde) puisque l’écoute active conduit souvent celui qui parle à pouvoir régler par lui-même ses problèmes. On a donc tout intérêt à pratiquer l’écoute active, que ce soit pour des raisons profesionnelles ou personnelles

L’écoute active implique un savoir faire (techniques pratiques et capacités pour réaliser une tâche) mais aussi un savoir-être (qualités personnelles et attitudes, souvent liées aux valeurs) et c’est cette complexité qui la rend peu naturelle pour plusieurs. Mais comme pour tout, rassurez-vous, ça se développe!

Et maintenant, comment faire?

Ok, à ton prochain événement social, met-toi au défi de suivre les propositions ci-dessous, le temps dune conversation ou deux. Sois curieux de ce que ça va éveiller chez toi et chez l’autre. Tu verras, on y prend goût.

1.PRATIQUER l’écoute silencieuse.  
Laisse l’autre parler, en silence, tout en lui envoyant des signes que tu reçois bien ce qu’il/elle dit. Les signes peuvent être un regard soutenu, un hochement de tête et des petits mots ou sons (hum hum, ok..).

2.CLARIFIER
Identifie une phrase qui est un peu vague et pose une question pour avoir plus d’information et ainsi enrichir le partage. Par exemple : « Tu dis que a détesté ce travail, qu’est-ce que tu as détesté exactement? »

3.FAIRE LA GUERRE AUX « MAIS ».
Fais attention aux « mais » dans tes échanges. Tu remarqueras que transformer les « mais » en « et » change complètement le sens d’une phrase. L’utilisation du « mais » amoindrit la première partie de la phrase et implique directement qu’on est en désacord avec le propos. Regarde la nuance:

Humain 1- J’ai envie de foncer et enfin changer d’emploi, ça fait longtemps que j’y pense.
Humain 2 – Oui mais penses-tu que c’est la bonne décision?

OU

Humain 1- J’ai envie de foncer et enfin changer d’emploi, ça fait longtemps que j’y pense.
Humain 2 – Oui et penses-tu que c’est la bonne décision?

Bienfaits

En plus des bienfaits positifs qu’écouter pleinement amène dans nos relations ineterpersonnelles, ça nous ramène dans l’instant présent et du même coup, réduit le stress en diminuant le rythme cardiaque. C’est pas rien!

Pour la personne écoutée, avoir un espace sincère et bienveillant pour mettre des mots sur ses expériences déclenche inévitablement des prises de conscience. Ces prises de conscience font du chemin et des décisions en découlent, confirmant ainsi le pouvoir sur sa propre vie et redorant au passage son estime de soi. Tout le monde est gagnant.

En conclusion…

Accueillir l’autre avec une écoute bienveillante et sincère.
Écouter avec ses deux oreilles mais aussi avec son coeur.  
Permettre à l’autre de laisser monter ses propres réponses.
Écouter comme seul un humain sait le faire.
Parce qu’un prochain tantôt, l’autre c’est nous.

Prêt, pas prêt, go!

La PNL, c’est quoi au juste?

La PNL (programmation neuro-linguistique)

Trois lettres toutes simples, un type de thérapie brève drôlement efficace et en même temps un univers de complexités puisque l’humain est bien plus complexe que toutes les théories qui le décrivent. La PNL c’est alors plus grand qu’une branche du coaching. Je vous résume aujourd’hui d’où ça vient, ses applications pratiques et ses bienfaits.

Définition

Tout d’abord, il faut savoir savoir que la PNL est un courant de la psychologie moderne, créée dans les années 1970 par deux américains; John Grinder (linguiste et psychologue) et Richard Bandler (mathématicien et praticien en Gestalt-thérapie). Ceux-ci ont observé méthodiquement trois psychiatres et psychothérapeutes d’exception dans les domaines de la communication interpersonnelle, de l’apprentissage et du changement. Ils ont ensuite élaboré grâce à leurs observations des schémas comportementaux, cognitifs et linguistiques associés à leur excellence et en ont suivi les modèles d’interventions connus aujourd’hui, basés sur leurs découvertes.

Cette méthode s’intéresse aux réactions dans le présent plutôt qu’à l’origine des comportements et est orientée vers les actions à mettre en place dans le futur pour atteindre les objectifs désirés. La PNL est basée sur l’atteinte de l’excellence en intégrant les trois composantes fondamentales de l’expérience humaine : la neurologie, le langage et nos programmations mentales


La PNL c’est comme une championne de la communication et de la relation d’aide brève.


Ses applications

Le coaching d’approche PNL guide le coaché avec des outils et modèles efficaces et simples à utiliser pour générer des résultats vérifiables. La PNL est utile pour accompagner quelqu’un dans toutes sortes de situations de la vie telles que le changement (travail, environnement, relations, habitudes limitantes, etc.), retrouver la motivation, fixer et clarifier ses objectifs, augmenter la confiance en soi et en ses capacités, découvrir sa mission de vie et atteindre son plein potentiel humain. Elle s’utilise aussi bien au niveau personnel que professionnel, en coaching deux par deux ou en groupe. Bref, les possibilités et les applications sont infinies!

Les bienfaits 

En lisant les applications ci-haut, tu te doutes bien que les bienfaits sont nombreux. En plus de te guider vers ton objectif, les outils utilisés en PNL sont permanents et réutilisables tant que tu continues de les mettre en place dans ta vie. Aussi, la démarche PNL vise à favoriser l’autonomie du client. Tu trouveras donc tes propres réponses et tes propres ressources. C’est de là que vient l’efficacité et la rapidité de l’approche. Être en contrôle de ton parcours de changement augmente par le fait même ta confiance en tes capacités. En pratiquant de nouvelles façons d’agir et de réagir, tu crée de nouveaux programmes dans ton cerveau. Les effets sont donc ressentis à court terme et se bonifient dans le temps à mesure que le cerveau apprend à fonctionner différemment. On élargit une fois de plus notre carte du monde!

En bref, la PNL t’aidera à mieux te connaître, atteindre tes objectifs en te libérant de tes craintes et te dotera d’une meilleure capacité de communication avec les autres. 

Alors, prêt à lever les barrières et à avancer vers tes buts?